Pourquoi opter pour un CSS tiers ?

Opter pour un CSS tiers peut être pertinent si vous cherchez à améliorer l’efficacité média de vos campagnes Shopping tout en gardant une structure claire et pilotable. L’intérêt n’est pas de “changer Google Shopping”, mais d’utiliser un mode de diffusion qui peut offrir plus de marge de manœuvre sur certains marchés, surtout quand la concurrence est forte et que chaque point de rentabilité compte.

Qu’est-ce qu’un CSS tiers et comment fonctionne-t-il ?

Un CSS tiers (Comparison Shopping Service) est un partenaire qui vous permet de diffuser vos annonces Shopping via son service, plutôt que via le circuit “standard” uniquement. Concrètement :

  • vos produits restent identiques (catalogue, pages, prix, stock)

  • le flux reste central (qualité data = performance)

  • le CSS agit comme une couche d’accès / configuration / gestion autour de votre diffusion Shopping

Selon le partenaire, vous pouvez :

  • garder la gestion dans votre compte Ads (mode recommandé si vous voulez garder la main)

  • ou déléguer une partie du pilotage (mode plus accompagné)

Quels sont les avantages d’un CSS tiers ?

1) Réduction du CPC de 15 à 25% (structure réglementaire européenne)

Suite à une décision de la Commission Européenne en 2017, Google a été contraint d’ouvrir son espace publicitaire Shopping aux services de comparaison tiers (CSS). Pour compenser cette ouverture, Google applique une marge commerciale sur les annonces diffusées via son propre CSS (Google Shopping).

Les CSS tiers, eux, ne subissent pas cette marge.

Résultat concret : en passant par un CSS tiers, vous accédez aux mêmes emplacements publicitaires, mais sans payer la marge Google. Cela se traduit généralement par une réduction du CPC de 15 à 25% à volume équivalent, selon votre marché et votre secteur d’activité.

Ce n’est pas un « hack » ou une astuce temporaire : c’est une structure de coûts différente, imposée par la réglementation européenne, et parfaitement stable dans le temps.

Tip : le gain n’est pas magique ni automatique. Il dépend de votre pays, de votre vertical, du niveau de concurrence et surtout de la qualité de vos données produits. Un flux propre + un CSS tiers = combinaison gagnante.

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2) Plus de flexibilité opérationnelle

Un bon partenaire CSS peut apporter :

  • une mise en place plus simple sur certains périmètres (multi-pays, multi-boutiques)

  • une meilleure capacité de support (diagnostic, résolution de problèmes)

  • des outils ou processus de contrôle plus avancés

3) Meilleur pilotage business si vous structurez bien

Le CSS est très utile quand vous pilotez proprement votre catalogue avec une segmentation TOP / HIGH / MID / LOW :

  • TOP/HIGH : on met de la pression (croissance rentable)

  • MID : on optimise avant d’amplifier

  • LOW : on contrôle pour éviter de diluer le budget

Tip : le vrai ROI vient souvent de la capacité à investir plus intelligemment, pas seulement d’un “CPC plus bas”.

4) Un cadre intéressant pour l’international

Si vous travaillez plusieurs pays, un CSS tiers peut aider à :

  • mieux organiser la diffusion et le reporting

  • rendre plus simple la gestion multi-marchés

  • accélérer les lancements et les ajustements

Comment utiliser un CSS tiers dans vos campagnes Shopping ?

Étape 1 — Valider si votre situation s’y prête

Un CSS tiers est souvent pertinent si :

  • vous avez déjà un volume significatif (sinon, l’impact est difficile à mesurer)

  • votre tracking est fiable (sinon, vous ne pourrez pas juger)

  • votre flux est propre (sinon, vous ne profiterez pas du gain potentiel)

Étape 2 — Choisir le bon partenaire (critères utiles)

  • transparence sur les frais et le modèle (fixe, % spend, mix…)

  • mode de gestion (dans votre compte vs délégué)

  • accès aux données et propriété (vous devez garder la maîtrise)

  • qualité du support et réactivité

  • capacité multi-pays / multi-marques si nécessaire

Tip : exigez une sortie simple (process clair si vous voulez revenir à un autre setup).

Quel CSS choisir pour votre site e-commerce ?

Étape 3 — Lancer proprement avec une structure claire

Au lancement :

  • commencez par TOP/HIGH (produits les plus fiables)

  • gardez MID sous contrôle

  • évitez LOW au début

Puis, mettez une routine hebdo :

  • CTR faible → titres/images/offre

  • clics sans ventes → page/variantes/livraison

  • ROAS faible → mix produits + structure

Étape 4 — Mesurer l’impact correctement (sinon vous vous trompez)

Comparez sur une période stable, avec une structure similaire :

  • CPC

  • CTR

  • taux de conversion

  • ROAS/CPA

  • volume (clics + conversions)

  • part d’impressions

Tip : si vous changez le flux + la structure + l’enchère en même temps, vous ne saurez pas d’où vient le gain.

CSS gratuit à vie avec FeedMax

La plupart des CSS facturent entre 5% et 15% de votre spend publicitaire, ou des frais fixes mensuels. Sur un budget Shopping de 50k€/mois, cela représente entre 2 500€ et 7 500€ de frais annuels. Sur le long terme, cela impacte directement votre rentabilité.

Chez FeedMax, notre CSS tiers est gratuit, à vie. Aucun frais caché, aucun pourcentage sur le spend, aucun abonnement. Vous gardez 100% de vos gains d’efficacité média et vous pouvez tester les bénéfices d’un CSS tiers sans aucun risque financier.

Concrètement, vous bénéficiez de :

  • L’accès au CSS sans limitation de durée
  • Une mise en place simple et rapide
  • La gestion complète dans votre propre compte Google Ads (vous gardez le contrôle)
  • Un support pour vous accompagner sur la configuration et le diagnostic

L’objectif : vous permettre d’améliorer votre efficacité Shopping sans rogner sur vos marges.

Quelles sont les limites et performances d’un CSS tiers ?

Limite 1 — Perte de l’accompagnement Google

Certains annonceurs utilisant le CSS Google bénéficie d’un suivi des équipes Google Shopping.

Solution : Se poser la question de l’importance accordé à ces points. Si vos échanges sont nécessaires, conservez le CSS Google. Si non, vous pouvez basculer sans problème sur un CSS Tiers.

Limite 2 — Gains variables

Sur certains marchés, l’effet est net. Sur d’autres, marginal.
Solution : tester sur 1 pays et mesurer proprement avant d’étendre.

Limite 3 — Le CSS ne corrige pas un flux faible

Si vos titres/images/attributs sont faibles, vous continuerez à sous-performer.
Solution : optimiser le flux et structurer TOP/HIGH/MID/LOW en priorité.

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