Comment suivre la performance Google Shopping ?

Suivre la performance Google Shopping, ce n’est pas seulement regarder le ROAS global. C’est comprendre vous gagnez (ou perdez) de l’argent : au niveau des produits, des segments, des requêtes, et du parcours post-clic. Un bon suivi vous permet de prendre des décisions simples et régulières : pousser, corriger, tester, exclure.

Qu’est-ce que le suivi de performance Google Shopping ?

Le suivi de performance consiste à mesurer et analyser ce que vos campagnes génèrent réellement :

  • visibilité (est-ce que vos produits apparaissent ?)

  • attractivité (est-ce que les gens cliquent ?)

  • conversion (est-ce que ça achète ?)

  • rentabilité (est-ce que ça rapporte au bon coût ?)

  • stabilité (est-ce que ça tient dans le temps ?)

Les 3 niveaux indispensables

  1. Niveau campagne : vous voyez la santé globale (dépense, conversions, ROAS).

  2. Niveau segment : vous voyez quels groupes (best-sellers, marge, saisons, etc.) portent la perf.

  3. Niveau produit : vous identifiez précisément les produits qui tirent le ROI vers le haut… ou vers le bas.

Astuce “niveau supérieur”

Ne jugez jamais Shopping uniquement sur le ROAS global : un compte peut être rentable globalement tout en gaspillant beaucoup sur un sous-ensemble de produits.

Quels sont les avantages de suivre la performance Google Shopping ?

1) Moins de gaspillage

Vous repérez les produits/segments qui dépensent sans retour et vous les contrôlez (ou vous corrigez leurs données).

2) Plus de croissance là où ça marche

Vous identifiez vos “moteurs” (top produits, catégories fortes) et vous pouvez augmenter la pression dessus sans casser la rentabilité.

3) Un flux produit plus performant

Le suivi révèle vite les problèmes de flux :

  • produits qui ont des impressions mais peu de clics → titres/images pas assez attractifs

  • produits qui ont des clics mais peu de ventes → page/offre/variantes incohérentes

4) Une performance plus stable

En corrigeant rapidement les anomalies (stock/prix, chute de conversion, segments qui dérivent), vous évitez les grosses variations.

Astuce “niveau supérieur”

Le meilleur bénéfice du suivi n’est pas “optimiser une fois” : c’est créer une routine qui rend vos résultats prévisibles.

Comment mettre en pratique le suivi de performance Google Shopping ?

Voici une méthode simple et solide en 6 étapes, applicable chaque semaine.

Étape 1 — Définir vos objectifs (et vos seuils)

Choisissez 1 KPI principal :

  • ROAS (e-commerce)

  • CPA (si vous pilotez un coût par vente/lead)
    Puis fixez des seuils :

  • ROAS minimum acceptable

  • CPA maximum acceptable

Pour aller plus loin : Guide essentiel sur les KPI pour annonces Google

Étape 2 — Suivre l’entonnoir “diagnostic”

Regardez dans cet ordre :

  1. Impressions / part d’impressions → diffusion

  2. CTR → attractivité

  3. CPC → coût d’accès

  4. Taux de conversion → efficacité post-clic

  5. ROAS / valeur → rentabilité

Lecture rapide

  • impressions ↑ CTR ↓ → problème titre/image/pertinence

  • CTR ↑ conversion ↓ → problème page/offre/qualité trafic

  • conversion ↑ ROAS ↓ → panier moyen/marge/produits mal priorisés

Étape 3 — Segmenter la lecture (sinon vous êtes aveugle)

Segmentez votre reporting par logique business :

  • STAR / PROFIT / TEST / LONGTAIL

  • catégories/marques principales

  • gammes de prix

  • saison / stock

Étape 4 — Descendre au niveau produit

Chaque semaine, sortez 3 listes :

  • Top produits rentables (à pousser/protéger)

  • Produits qui dépensent sans vendre (à corriger/contrôler)

  • Produits cliqués sans conversion (audit page/offre)

Étape 5 — Identifier la cause (flux vs page)

  • Si le CTR est faible : optimisez titre + image + prix visible

  • Si le CTR est bon mais conversion faible : optimisez page produit + variantes + livraison/retours + confiance

  • Si ROAS baisse en scaling : revoyez segmentation et priorité produits

Étape 6 — Lancer un test par semaine

Exemples de tests propres (un changement à la fois) :

  • nouveau template de titre sur un segment

  • amélioration image sur une famille

  • séparation d’un segment “longue traîne” pour limiter la dépense

  • optimisation d’une page produit best-seller

Quelles sont les limites et comparaisons des outils de suivi de performance ?

Limite 1 — Les données ne valent que si le tracking est fiable

Si les conversions, la valeur ou l’attribution sont mal configurées, vos conclusions seront fausses.
Solution : vérifier régulièrement la cohérence des conversions et de la valeur remontée.

Limite 2 — Trop de reporting tue l’action

Avoir 50 rapports ne sert à rien si vous ne prenez pas de décision.
Solution : 1 dashboard “essentiel” + 1 routine hebdo.

Limite 3 — Le suivi “Ads-only” ne suffit pas

Shopping dépend énormément de l’après-clic (site, UX, vitesse).
Solution : croiser vos données pub avec la performance des pages produit.

Où FeedMax peut aider

Un outil comme FeedMax peut être utile pour :

  • consolider les données par segments produits

  • automatiser l’analyse (alertes, anomalies, tendances)

  • relier performance campagne ↔ performance flux

  • accélérer les actions correctives (titres, labels, règles)

Prêt à optimiser vos campagnes Google Shopping ?

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